Paul Klee – Womens Pavilion, 1921, Private NY
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Ces formes sont multiples et se superposent : des triangles pointus évoquent des toits, des cercles et des demi-cercles suggèrent des fenêtres ou des ornements, et des cylindres verticaux pourraient représenter des piliers ou des colonnes. Labsence de perspective conventionnelle et la juxtaposition de ces formes déconnectées créent un sentiment de désorientation et dabstraction.
Des touches de rouge vif parsèment la composition, attirant immédiatement lœil et introduisant un élément de tension. Ces points de couleur, stratégiquement placés, rompent la monotonie du vert et du gris, et semblent pulser d’une énergie propre.
Lœuvre ne raconte pas une histoire narrative au sens traditionnel du terme. Elle invite plutôt à une contemplation introspective. On peut y percevoir une réflexion sur la fragilité de la structure, la perte de repères et la difficulté de reconstituer un ensemble cohérent. Larchitecture évoquée n’est pas un lieu de joie ou de célébration, mais plutôt un espace chargé de souvenirs, de regrets, voire de solitude.
Le sentiment de confinement est palpable. Les formes se pressent les unes contre les autres, suggérant un espace clos, un lieu de refuge ou denfermement. Le vert dominant, associé à la nuit et au mystère, renforce cette impression disolement et dintrospection. L’œuvre, bien quabstrait, suggère une présence humaine, absente mais ressentie, comme un écho lointain.