Albert Goodwin – The Jungle, “Wherein all the beasts of the forest do move”
Emplacement: Private Collection
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lartiste a privilégié une palette de couleurs restreinte, dominée par des tons bruns, gris et noirs, créant une impression dopacité et dhumidité. Le rendu des feuillages est rapide et esquissé, donnant limpression dune végétation luxuriante mais aussi indomptable. Les palmiers, massifs et imposants, se dressent vers le ciel, mais ils semblent presque étouffés par lobscurité environnante.
Labsence de figures humaines et la relative absence de détails précis contribuent à un sentiment disolement et dinaccessibilité. On devine une profondeur dans larrière-plan, où les couleurs sestompent, mais elle reste difficile à cerner, renforçant lidée dun espace infini et potentiellement dangereux.
Le titre, évoquant un lieu où toutes les bêtes de la forêt se meuvent, ajoute une dimension symbolique à la scène. Labsence de représentation de ces animaux ne les rend pas moins présents ; au contraire, ils se manifestent comme une menace latente, une force sauvage qui imprègne latmosphère. Il ne sagit pas dune simple représentation de la nature, mais dune évocation de ses aspects les plus primaires et les plus effrayants. Lœuvre semble interroger la relation de lhomme à la nature, soulignant son impuissance face à une force qui le dépasse. Le sentiment général est celui dun mystère profond, dune présence indicible qui se cache derrière les ombres de la forêt.