Benjamin Palencia – #44135
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Il tient entre ses mains ce qui semble être un jeu de cartes, dont le vert vif de la couverture offre une touche de couleur inattendue. Une canne, à peine esquissée, repose à ses pieds, suggérant une fragilité physique. Ses vêtements, un manteau vert foncé et une chemise jaune vif soulignés dun ruban rose vif, sont traités de manière expressive, avec des coups de pinceau amples et des contrastes chromatiques saisissants.
Larrière-plan est constitué dune ville, représentée de manière abstraite et presque onirique. Des bâtiments aux toits pointus et aux fenêtres indistinctes sempilent les uns sur les autres, créant une atmosphère à la fois oppressante et fascinante. Les couleurs dominantes sont le bleu, le blanc et le gris, renforçant le sentiment de distance et disolement. Un clocher se dresse, pointant vers le ciel, ajoutant une dimension spirituelle à la scène, bien que la présence de lhomme semble en contradiction avec cette notion de transcendance.
Le tableau suggère une réflexion sur la solitude, le temps qui passe et la condition humaine. Lhomme, figé dans son regard, semble porter le poids du monde. Le jeu de cartes pourrait symboliser le hasard, la chance ou la perte. La ville en arrière-plan, à la fois familière et étrangère, évoque un sentiment de déracinement et derrance. Il existe une tension palpable entre la figure humaine, ancrée dans le réel, et lenvironnement urbain, déformé et fantomatique. Lensemble laisse présager une méditation poignante sur la vulnérabilité de lindividu face à limmensité de la ville et aux aléas de la vie.