Rijksmuseum: part 4 – Ketel, Cornelis -- Het korporaalschap van kapitein Dirck Jacobsz Rosecrans en luitenant Pauw, Amsterdam, 1588, 1588
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au centre, une figure masculine se distingue par sa posture assurée et son regard direct. Il porte une cape rouge ornée dune large bande blanche, signe de son rang. Un petit chien blanc, posé à ses pieds, semble ajouter une touche de familiarité et de bienveillance à sa présence.
Les autres hommes, dont certains sont armés de hallebardes et de piques, se disposent de part et dautre de cette figure centrale. On remarque la profusion de cols plissés, caractéristique de la mode de lépoque, ainsi que la variété des costumes, témoignant de statuts sociaux différents. Les visages, individuellement rendus avec une grande précision, traduisent un mélange de détermination, de fierté et de gravité.
La lumière, provenant probablement d’une source naturelle sur la gauche, éclaire les personnages de manière frontale, accentuant les détails de leurs vêtements et de leurs expressions. Lombre portée sur le mur arrière souligne la profondeur de lespace et contribue à latmosphère générale de solennité.
Au-delà de la représentation dun groupe de militaires, lœuvre semble vouloir célébrer la puissance et la cohésion dune communauté. L’attention portée aux détails, tant vestimentaires que matériels, laisse supposer que lon est en présence dune commande officielle, visant à immortaliser un moment important de lhistoire locale. Le chien, souvent symbole de fidélité, pourrait également être interprété comme une allégorie de la loyauté envers le chef et envers la cause quils défendent. Le décor intérieur, avec ses objets de valeur, suggère également un contexte de prospérité et de stabilité. Il est possible que l’œuvre ait été commandée pour commémorer une victoire militaire ou pour glorifier un dirigeant local.