Rijksmuseum: part 4 – Ferrari, Defendente -- Maria met kind
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Lenfant, nu, est tenu en position verticale par la femme. Son corps est représenté avec un souci du détail anatomique, soulignant la délicatesse de sa peau et la rondeur de ses formes. Il semble se pencher vers sa mère, son regard fixé sur elle avec une affection intense. Il porte également une auréole, annonçant sa nature divine.
Un léger relief architectural, évoquant une sorte de marche ou de piédestal, sert de support à la femme et contribue à structurer la composition. En arrière-plan, une étagère discrète porte quelques objets : un vase, une pomme et ce qui pourrait être une cruche. Ces éléments, bien que secondaires, introduisent une touche de réalisme et de quotidien dans liconographie religieuse.
Lensemble de la scène dégage une atmosphère de calme et de sérénité. La palette de couleurs, dominée par le rouge vif de la robe, le beige clair des chairs et le brun sombre des drapés, est à la fois chaleureuse et harmonieuse. Lattention portée aux détails, notamment dans la représentation des tissus et des visages, témoigne dun talent certain pour lobservation et la reproduction fidèle de la réalité.
Lœuvre suggère une méditation sur la maternité, la protection et le lien affectif entre une mère et son enfant. La présence des auréoles indique que cette relation, bien que représentée avec une intimité presque profane, revêt une signification spirituelle profonde. On peut y lire une évocation de la Vierge Marie et de lEnfant Jésus, bien que labsence de symboles spécifiques laisse la porte ouverte à une interprétation plus large, touchant à luniversalité de lamour maternel.