Rijksmuseum: part 4 – Springer, Cornelis -- Gezicht op Den Haag, 1850-1852
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Au-delà du moulin, on aperçoit une étendue deau sombre, reflétant partiellement le ciel menaçant. Une rampe de pierre, à moitié immergée, sétend dans leau, créant une ligne oblique qui rompt la monotonie de lhorizon. Elle évoque un contraste entre lartificialité humaine et lélément naturel, peut-être une digue ou un quai en construction.
Larrière-plan révèle la silhouette dune ville, caractérisée par des toits et des cheminées, ainsi que par lélévation dune tour déglise qui se distingue au loin. La ville, bien que présente, reste floue et indistincte, comme voilée par la brume. Un second moulin, plus petit, se dresse à lextrémité droite du tableau, renforçant limportance de lélément mécanique dans le paysage.
La palette de couleurs est dominée par des tons gris, bruns et ocres, accentués par des touches de blanc pour évoquer la lumière diffuse du ciel nuageux. Lensemble dégage une impression de mélancolie et de solitude. La tension entre le ciel orageux et le paysage urbain suggère peut-être une réflexion sur la fragilité de lexistence humaine face aux forces de la nature, ou encore une méditation sur le progrès et lindustrialisation qui transforment le paysage traditionnel. On perçoit une certaine nostalgie, une évocation dun monde en mutation.