Rijksmuseum: part 4 – Strij, Abraham van (I) -- De huisvrouw, 1800-1811
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Le jeu de lumière est particulièrement frappant. Un rayon lumineux, pénétrant par une fenêtre à gauche, traverse la pièce et souligne l’intensité de la concentration de la femme, tout en créant un contraste saisissant entre les zones éclairées et celles plongées dans une ombre douce. Cette lumière ne se contente pas déclairer la scène ; elle accentue le volume des objets, leur texture, et confère à l’ensemble une atmosphère particulière, à la fois intime et contemplative.
Le décor est sobre, mais bien détaillé. Le sol en carreaux noirs et blancs, la commode richement décorée, la chaise en bois simple, et les poutres apparentes du plafond témoignent d’un intérieur bourgeois du début du XIXe siècle. Le berceau, à droite, contient un enfant endormi, un symbole de la maternité et de la continuité familiale. La présence dobjets divers comme un éventail, un panier à linge, et un vase posé sur la commode, suggère une vie quotidienne ordinaire, mais non dénuée de confort.
Plusieurs subtexts se dégagent de cette œuvre. Le premier, et le plus évident, est celui de la femme au foyer, dévouée à son rôle domestique. Elle n’est pas représentée comme une figure passive, mais comme une travailleuse consciencieuse et attentive. Son regard, bien que concentré sur sa tâche, exprime une forme de dignité et de calme. On peut également interpréter la scène comme une célébration de la vie familiale et des plaisirs simples. Le rayon de lumière, pénétrant dans la pièce, symbolise peut-être lespoir et la promesse dun avenir meilleur.
Enfin, l’absence de narration dramatique et lattention portée aux détails quotidiens suggèrent une volonté de saisir l’essence de la vie bourgeoise à cette époque, en mettant l’accent sur la modestie, l’ordre et la valeur du travail. Lartiste, par cette composition équilibrée et cette lumière maîtrisée, crée une atmosphère de sérénité et de contentement, invitant le spectateur à la contemplation silencieuse.