Rijksmuseum: part 4 – Roland Holst, Richard -- Boerin met een zak, 1889
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le point focal de la composition réside dans le grand sac qu’elle porte sur son épaule. Cette charge, volumineuse et indistincte, évoque le labeur manuel, la nécessité du travail pour la survie, et peut-être, la lourdeur des responsabilités qui pèsent sur ses épaules. Le geste de la femme, baissant la tête, renforce cette impression de fardeau physique et psychologique.
Le fond sombre, traité par des touches de pinceau rapides et vibrantes, contribue à latmosphère mélancolique de la scène. L’absence de détails précis dans le paysage renforce limpression dune solitude, dune marginalisation. On ne perçoit pas de repères géographiques, de bâtiments ou dautres figures humaines, ce qui isole encore davantage la femme dans son univers.
Les nuances de gris et de noir dominent la palette, interrompues par de rares touches de couleurs chaudes, notamment dans les sous-bois, qui suggèrent une présence de la nature, mais sans apporter de réconfort significatif. La lumière semble filtrer difficilement, contribuant à latmosphère générale de gravité.
Au-delà de la simple représentation dune paysanne, cette œuvre semble interroger la condition féminine dans un milieu rural, la difficulté du travail manuel, et la résilience face à ladversité. Le regard absent de la femme, son attitude courbée, suggèrent une vie marquée par la fatigue et les privations, mais aussi une dignité silencieuse. La composition, volontairement dépouillée, amplifie limpact émotionnel de la scène, invitant le spectateur à méditer sur le destin de ceux qui, au XIXe siècle, vivaient au plus près de la terre et des éléments.