Rijksmuseum: part 4 – Ravenswaay, Jan van -- Schapen en geiten in de stal, 1821
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lélément central de la composition est constitué dun troupeau de moutons, entassés et se reposant au sol jonché de paille. Leur nombre est important, créant un sentiment de densité et d’intimité dans cet espace clos. Quelques chèvres se distinguent au sein du groupe, introduisant une légère diversité dans la palette de couleurs et les textures.
Une femme, vêtue dune simple robe blanche et coiffée dun bonnet, se tient près de louverture de lécurie, observant le troupeau. Elle semble porter un enfant, accentuant limpression de protection et de soin. Un petit cabri, isolé à gauche de la composition, ajoute une note de dynamisme et de curiosité à lensemble.
La lumière joue un rôle essentiel dans cette œuvre. Elle pénètre à travers louverture, éclairant de manière sélective les moutons situés au premier plan et créant un contraste saisissant avec les zones dombre qui enveloppent le reste de lécurie. Cette lumière suggère une transition entre lintérieur confiné et le monde extérieur.
Larrière-plan, visible à travers louverture, dévoile un paysage hivernal, avec des arbres dénudés et un ciel nuageux. Cette perspective élargie offre un contraste frappant avec l’atmosphère confinée de l’écurie, soulignant ainsi la relation entre lhomme, lanimal et la nature.
Au-delà de la simple représentation d’une scène agricole, l’œuvre semble évoquer des thèmes tels que la famille, la protection, la labeur et la communion avec la nature. La présence de la femme et de lenfant suggère une transmission de savoir et un lien fort avec la terre. L’ensemble dégage une impression de calme et de sérénité, tout en témoignant de la dureté de la vie rurale. La disposition des animaux, presque entassés, peut aussi être interprétée comme une allégorie de la condition humaine, de la nécessité de se serrer les coudes face aux difficultés.