Rijksmuseum: part 4 – Fogolino, Marcello -- Maria met het kind en heiligen, 1510-1520
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
La Vierge, drapée dans un tissu bleu profond, dégage une sérénité empreinte de douceur. Elle tient sur ses genoux un enfant, dont le regard semble sadresser directement au spectateur. LEnfant, vêtu de blanc, présente une expression calme et paisible, renforçant le sentiment de divinité et dinnocence.
Autour de la Vierge et de lEnfant, on observe un groupe de figures, vraisemblablement des saints ou des fidèles. À gauche, une femme portant une palme, symbole de victoire et de martyre, se tient à lécart, son regard attentif. À droite, un autre personnage, tenant un fruit dans sa main, semble offrir un geste de dévotion. D’autres figures, moins distinctes, complètent la scène, créant un ensemble vivant et dynamique.
L’architecture du décor, avec ses colonnes, ses pilastres et ses ornements, contribue à limpression de grandeur et de solennité. La perspective, bien que légèrement inhabituelle, renforce le caractère monumental de la composition. Lutilisation de couleurs riches et vibrantes, notamment le bleu de la Vierge et le rouge du trône, capte lattention du spectateur et souligne limportance des personnages principaux.
Au sol, une sculpture, possiblement un buste, suggère une continuité entre le monde terrestre et le royaume céleste. L’ensemble de la composition évoque un moment de révélation, de prière ou de contemplation. L’atmosphère générale est empreinte de piété et de dévotion, invitant le spectateur à la méditation et à la vénération. On perçoit une volonté de représenter un événement sacré avec une grande dignité et un profond respect.