Rijksmuseum: part 4 – Murillo, Bartolomé Esteban -- Maria met kind, 1660-1680
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le traitement de la lumière est essentiel. Elle semble émaner de lenfant, illuminant délicatement le visage de Marie et les plis de ses vêtements. Les étoffes, sombres et riches, contrastent avec la peau diaphane de lenfant, soulignant son innocence et sa pureté. Le drapé ample du manteau noir contribue à la monumentalité de la figure maternelle, tout en offrant un mouvement subtil à la composition.
On remarque la douceur du modelage des visages, caractéristique dune certaine sensibilité picturale. Les expressions sont subtiles, empreintes dune profonde émotion. Il ne sagit pas dune extase théâtrale, mais dune piété contenue, dune maternité empreinte de tendresse et de dévotion.
Au-delà de la représentation iconographique, lœuvre suggère un certain idéalisme. Lenfant est parfaitement formé, la Vierge dune beauté classique. Cette idéalisation, propre à lart religieux de lépoque, vise à transcender le réel et à exprimer la perfection spirituelle.
Le fond doré, diffus et indistinct, renforce le caractère éthéré de la scène. Il ne sagit pas dun décor précis, mais plutôt dune suggestion de lau-delà, dun espace transcendant où se déroule cette rencontre entre la maternité humaine et le divin. L’ensemble évoque ainsi une scène de protection, d’amour maternel et de promesse, un havre de paix dans un monde incertain.