Rijksmuseum: part 4 – Victors, Jan -- De varkensslachter, 1648
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Lattention est immédiatement attirée par le centre de la composition, où une table recouverte dune nappe blanche sert de plateau à la présentation du corps du porc, fraîchement découpé. Un homme dâge mûr, probablement le boucher, tient à la main une sorte de clef ou dinstrument, peut-être utilisé lors de labattage. Son expression est concentrée, presque solennelle, suggérant le sérieux et la maîtrise requise par cette tâche.
Autour de lui, une foule de personnages observe la scène. À sa gauche, une femme en tablier blanc, avec un bonnet orné dun noeud, semble examiner avec attention un petit récipient quelle tient à la main. Un enfant, penché sur un seau, manipule avec curiosité des abats ou des morceaux de viande. Plus loin, une autre femme, coiffée dune toque noire, semble soccuper de la préparation dun plat.
Sur la droite, un jeune garçon, assis sur un tonneau en bois, observe la scène avec un air amusé, tenant entre ses mains une petite sphère, peut-être une balle. Un autre enfant, accroupi près du tonneau, semble captivé par le spectacle. Un homme appuyé contre un échafaudage, avec un chapeau sur la tête, observe également la scène, sa posture suggérant une certaine nonchalance.
Larrière-plan, constitué de bâtiments en briques et darbres aux feuilles jaunissantes, contribue à ancrer la scène dans un environnement rural. Larchitecture, avec ses toits pentus et ses fenêtres étroites, évoque une ambiance de vie simple et authentique.
Plusieurs subtexts se dégagent de cette œuvre. Labattage du porc, au-delà de sa dimension purement utilitaire, peut être interprété comme une allégorie de la vie et de la mort, de la transformation et du renouveau. La présence des enfants témoigne de la transmission des savoir-faire et des traditions familiales. Lattention portée aux détails, comme les expressions des visages et les gestes des personnages, suggère une volonté de rendre compte de la réalité de la vie quotidienne, avec ses joies, ses peines et ses préoccupations. La scène, dans son ensemble, dépeint une communauté soudée, où chacun joue un rôle dans le maintien de léquilibre et de la continuité de la vie. Il y a dans cette peinture une certaine célébration de la vie rurale et du travail manuel, avec une touche de mélancolie liée à la nature cyclique de lexistence.