Julian Momoitio Larrinaga – #23322
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Le ciel, à peine discernable, fond dans la mer, créant un horizon flou et indéterminé. Des formes sombres, suggérant des bateaux, émergent de cette brume, mais leurs contours sont imprécis, presque fantomatiques. Les couleurs dominantes sont des tons gris, bruns et ocre, renforcés par des touches occasionnelles dorange et de rouge, qui viennent dynamiser la composition sans la rendre plus claire.
Le traitement de la lumière est particulièrement intéressant. Elle nest pas directe ni définie, mais diffuse et réfléchie par lhumidité ambiante. On perçoit une sorte de luminescence interne aux masses sombres, comme si la lumière émanait des objets eux-mêmes plutôt que dune source externe. Cela contribue à limpression de mystère et de mélancolie qui se dégage de lensemble.
L’absence de détails précis et la dissolution des formes laissent place à linterprétation. On peut y voir une méditation sur la fragilité de lexistence humaine face à la puissance de la nature, ou une allégorie de lincertitude et de la fuite du temps. La brume, symbole de linconnu, enveloppe la scène et invite à la contemplation plutôt quà la compréhension. Lartiste ne cherche pas à raconter une histoire, mais plutôt à traduire une sensation, un état dâme.
Il est possible de déceler une dimension poétique dans cette œuvre, une aspiration à exprimer l’ineffable, le sentiment d’être à la fois perdu et connecté à un monde plus vaste et indéfinissable. La composition, volontairement imprécise, encourage le spectateur à se projeter dans la scène, à compléter les éléments manquants et à créer sa propre interprétation.