Rien Poortvliet – nature #196
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Le reste de la surface est occupé par une série de silhouettes de lapins plus petites, dépeintes de manière plus esquissée, presque fugitives. Ces figures semblent fuir, éparpillées dans un espace indéfini, baigné dans une lumière plus douce et diluée. En bas, un groupe de lapins sombres se tient regroupé, comme observant la scène avec une certaine passivité.
Un texte, écrit dans une langue non identifiable, est disposé à droite de la composition. Il semble s’intégrer à l’ensemble, ne pas être une simple légende, mais plutôt un élément constitutif de l’œuvre, ajoutant une couche de mystère et dambiguïté. Lécriture, irrégulière et cursive, évoque une sorte de récit intime, une pensée éphémère, qui se rapporte au monde animal représenté.
L’ensemble de l’œuvre laisse entrevoir une réflexion sur la nature, linstinct, et la fragilité de la vie. On peut y discerner une tension entre l’action violente et l’observation contemplative, entre la joie du mouvement et la peur de la fuite. Le texte, en tant qu’élément perturbateur, invite à une interprétation plus complexe, suggérant que lœuvre ne se limite pas à une simple représentation naturaliste, mais quelle explore des thèmes plus profonds liés à l’existence et à la condition animale. La juxtaposition de figures animées et de silhouettes évanescentes crée un sentiment d’éphémère, soulignant la nature transitoire de l’existence.