Rien Poortvliet – nature #169
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Lartiste a choisi de situer le regard du spectateur à un niveau plutôt bas, ce qui nous plonge littéralement dans cette forêt. Les troncs darbres, hauts et élancés, se dressent comme des sentinelles, se rejoignant vers le haut dans une lumière filtrée et diffuse. Cette lumière, plus vive en arrière-plan, laisse entrevoir une ouverture, un espace de répit dans la densité de la forêt, mais sans jamais véritablement dissiper lombre générale.
Au centre du tableau, une silhouette animale, probablement un cerf, se déplace avec une certaine discrétion. Sa présence, bien que relativement petite dans la composition globale, attire immédiatement lattention. Il apparaît comme un symbole de vie sauvage, de liberté et de résilience dans un environnement en transformation. Son mouvement suggère une fuite, une vigilance, voire une fragilité face aux forces naturelles qui l’entourent.
Plusieurs subtexts peuvent être envisagés. Le tableau semble interroger la fragilité de lexistence, la nature éphémère de la beauté et le cycle inéluctable de la vie et de la mort. La forêt, avec sa sombreness et sa complexité, peut être interprétée comme une métaphore de l’âme humaine, avec ses mystères, ses peurs et ses aspirations. L’isolement du cerf renforce cette sensation d’introspection et de solitude, invitant le spectateur à la contemplation. Le tableau ne cherche pas à offrir une vision idyllique de la nature, mais plutôt à explorer ses aspects plus sombres et plus ambigus, créant une ambiance à la fois troublante et poétique.