Rien Poortvliet – nature #269
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Lœuvre déploie un paysage fragmenté, dominé par la représentation de trois cervidés. À gauche, un cerf imposant, la tête baissée, semble ruminer, son pelage brun-roux rehaussé de touches de couleur plus sombres suggérant une musculature puissante. Au centre, un amas de branches sèches et de végétation fanée, évoque une zone de passage, un espace déstructuré au sein de la nature. À droite, un plus petit cerf, le regard vif, est capturé en mouvement, comme sil sapprêtait à bondir.
Le style pictural est marqué par une certaine spontanéité, des traits énergiques et un usage de la couleur qui privilégie les tons terreux : ocres, bruns, roux, avec quelques touches de vert et de jaune pour suggérer la lumière et la vie. Lensemble se caractérise par un manque de finitude, un effet de croquis qui renforce limpression dobservation rapide et dintuition.
On perçoit ici une réflexion sur la relation entre l’animal et son environnement. La nature nest pas présentée comme un décor idyllique, mais comme un espace en mutation, marqué par le cycle des saisons et la décomposition. Les branches sèches au centre symbolisent peut-être la fin d’un cycle, une période de transition. Le cerf, figure emblématique de la forêt, est dépeint dans toute sa présence physique, mais aussi dans son rapport à cet environnement changeant.
La superposition de texte, rédigé dans une langue non spécifiée, ajoute une dimension supplémentaire à lœuvre. Les mots semblent flotter dans lespace, sans lien direct avec les images, créant une forme d’étrangeté et invitant à une réflexion sur la communication, la narration et la manière dont les mots et les images peuvent senrichir mutuellement. Le texte pourrait être lu comme une sorte de monologue intérieur, une réflexion sur le passage du temps, la perte et la résilience. Il contribue à une atmosphère mélancolique et contemplative, tout en laissant une large part à l’interprétation du spectateur.