Rien Poortvliet – nature #224
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À sa gauche, un sanglier avance, le corps massif et musclé, la tête basse, les oreilles dressées. Il est peint avec une certaine rudesse, soulignant sa puissance et son instinct sauvage. La composition semble intentionnellement déséquilibrée : le sanglier, plus petit, semble traquer le faisan, créant une tension narrative implicite.
Le fond est constitué de larges aplats de vert, réalisés à laquarelle, qui évoquent un environnement boisé, sans pour autant le définir précisément. Cette abstraction du décor permet de concentrer lattention sur les animaux et sur leur interaction potentielle.
Un texte, écrit dans une langue non spécifiée, est posé au-dessus des animaux, contribuant à lambiguïté de l’œuvre. La calligraphie semble spontanée, presque griffonnée, ce qui renforce l’impression d’une narration fragmentaire, d’une pensée en cours.
Lensemble suggère une réflexion sur la nature, sur les instincts de survie et sur les dynamiques de prédation. L’artiste semble interroger la relation entre l’animal domestiqué (le faisan) et l’animal sauvage (le sanglier), entre la fragilité et la force. La simplicité du langage visuel, combinée à la présence du texte énigmatique, laisse place à linterprétation, invitant le spectateur à sinterroger sur le sens profond de cette scène naturaliste. On perçoit une mélancolie discrète, une évocation de la nature brute, à la fois belle et impitoyable.