Rien Poortvliet – Nature #362
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au premier plan, un homme, vêtu de vert foncé, est assis sur un tabouret, tenant un fusil. Son attitude semble plus contemplative que prédatrice. Il est tourné vers la droite de limage, où lon distingue, à distance, un cerf. L’animal, représenté avec une certaine délicatesse, semble conscient de la présence de l’homme, mais n’a pas encore réagi, figé dans une attitude de vigilance.
Lensemble de la scène évoque une atmosphère de solitude et de mélancolie. L’absence de couleurs vives et la palette restreinte contribuent à cette impression de froideur et de désolation. Il ne sagit pas tant dune scène de chasse que dune méditation sur la nature, sur la fragilité de la vie, et sur la relation ambiguë entre lhomme et lanimal.
Le cadrage, qui exclut tout élément anthropique en dehors de la figure de l’homme, renforce le sentiment disolement. La neige, au-delà de sa fonction descriptive, peut être interprétée comme un symbole de purification et de recueillement, tandis que le cerf, figure emblématique de la forêt, représente une beauté sauvage et indomptable. On perçoit ainsi une tension subtile entre l’homme, avec son arme, et la nature, qui résiste à son intrusion. Lœuvre invite à une réflexion sur la place de lhomme dans le monde naturel et sur la complexité de ses motivations.