Charles Sheeler – sheeler windows c1952
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La palette chromatique est dominée par des tons froids : des bleus, des violets, des gris et des nuances de rose, le tout modulé en aplats relativement uniformes. Cette palette, loin de traduire la vivacité dune ville, renvoie davantage à une atmosphère contemplative, voire mélancolique. L’absence de figures humaines renforce cette impression d’isolement et de déshumanisation.
Lauteur semble privilégier l’abstraction, en minimisant les détails descriptifs et en privilégiant lorganisation spatiale. Les bâtiments ne sont pas représentés de manière réaliste ; ils sont réduits à des entités géométriques qui se superposent et sinterpénètrent. Cette déconstruction de la réalité suggère une réflexion sur la nature de la perception et sur la manière dont nous construisons notre représentation du monde.
On peut y déceler une certaine critique implicite de la modernité et de lurbanisation. Lomniprésence des fenêtres, symboles de transparence et douverture, pourrait également être interprétée comme une métaphore de lartificialité et de lanonymat de la vie urbaine. La répétition mécanique des formes et des motifs évoque une certaine uniformité et une perte dindividualité. Enfin, le cadre sombre qui encadre la composition accentue l’impression d’enfermement et de claustrophobie.