borisov-musatov requiem 1905 Viktor Borisov-Musatov (1870-1905)
Viktor Borisov-Musatov – borisov-musatov requiem 1905
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Peintre: Viktor Borisov-Musatov
Un autre tableau de Borisov-Musatov, Requiem, poursuit les idées amorcées dans Le collier d’émeraude. Énorme, travaillée dans les moindres détails, cette aquarelle de chevalet a été dédiée à la mort tragique de l’ami proche de l’artiste, N.Y. Stanyukovich. L’artiste était incroyablement affligé pour cette belle et proche personne. Le chagrin causé par une mort aussi inattendue est exprimé dans l’image de "Requiem".
Description de la peinture Requiem de Victor Borisov Musatov
Un autre tableau de Borisov-Musatov, Requiem, poursuit les idées amorcées dans Le collier d’émeraude. Énorme, travaillée dans les moindres détails, cette aquarelle de chevalet a été dédiée à la mort tragique de l’ami proche de l’artiste, N.Y. Stanyukovich.
L’artiste était incroyablement affligé pour cette belle et proche personne. Le chagrin causé par une mort aussi inattendue est exprimé dans l’image de "Requiem". L’ensemble du tableau suit le style et les formes classiques. Les détails minutieux n’ont cependant pas aidé l’artiste à donner vie aux personnages du tableau. Les femmes sont toutes représentées de manière plate, comme si elles étaient des ombres de chagrin et de désespoir terribles.
Le bâtiment et le parc représenté derrière, tout comme dans Le collier, apparaissent plus comme un arrière-plan que comme un espace tridimensionnel. Malgré le thème de la tristesse et du deuil, ainsi que l’ambiance pessimiste, l’auteur préfère les couleurs et les nuances claires. Celles-ci s’écoulent en douceur, des murs du bâtiment aux costumes et tenues des femmes, en passant par les carreaux lumineux et l’apparence de la statue antique.
Dans son œuvre, le peintre Borisov-Musatov a pu remplacer les personnages vivants par des symboles, et se rapprocher ainsi de manière inhabituelle du symbolisme, à l’image du mysticisme. L’auteur a peint son tableau dans la petite ville de Tarus, sur la rive de la rivière Oka. L’artiste y a séjourné de mars à novembre 1905. Il ne s’intéressait pas au public et à tous les événements qui s’y déroulaient, s’ils touchaient à ses intérêts créatifs.
Cependant, étant dans le calme d’un village ordinaire où les rumeurs de protestations, de grèves paysannes et de troubles ne lui parvenaient guère, il attendait avec impatience les nouveaux journaux ainsi que l’arrivée de la "République russe".
Tous ces événements ont trouvé un écho dans le travail de l’artiste. C’est cette année-là qu’il commence à travailler sur des paysages représentant dans son esprit le visage de la nouvelle République de Russie.
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À larrière-plan, on devine des éléments architecturaux, peut-être une église ou un mausolée, suggérant une scène funèbre. Le ciel, dun gris bleuté uniforme, renforce l’impression d’une ambiance pesante et sombre. Une végétation sombre et stylisée, avec ses branches ascendantes, s’élève à côté de larchitecture, ajoutant une dimension symbolique à l’ensemble.
L’expression des visages des femmes est empreinte de tristesse et de résignation. Certaines ont les yeux baissés, d’autres semblent contempler un objet tenu par la figure centrale. On perçoit une forte intimité entre elles, un sentiment de solidarité face à la douleur partagée.
La composition est équilibrée, mais labsence de lignes claires et de contours définis confère à lœuvre une impression de rêve ou de souvenir lointain. Lensemble suggère une réflexion sur la perte, la mortalité et la fragilité de lexistence. L’absence de détails précis et la palette de couleurs restreinte renforcent laspect symbolique et poétique de la scène. On ressent une profonde tristesse, mais aussi une certaine beauté dans la mélancolie. Lartiste a su saisir lintensité dun moment de deuil et le traduire en une image dune grande sensibilité.