Vincent Segrelles – Vincent Segrelles 01(Jlm)
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Au premier plan, deux figures humaines sont assises côte à côte, près du feu. Lun, vêtu dun habit de cuir et portant un chapeau, semble protéger l’autre, dont la chemise blanche est largement ouverte. Celui-ci est absorbé par la lecture dun livre, une expression concentrée sur son visage. Leurs postures suggèrent une intimité, un moment de calme et de réconfort au sein d’un environnement hostile.
Le décor, lui, est saturé de symboles inquiétants. Une tête de cerf, fixant le spectateur avec une expression presque humaine, est posée contre un tronc darbre massif. Autour, des armes rouillées – une épée, une lance, un bouclier – et des restes squelettiques jonchent le sol, témoignant d’un passé violent et dune confrontation passée. Un crâne, posé près d’un instrument de musique brisé, ajoute une dimension macabre à l’ensemble.
Latmosphère générale est empreinte dune tension palpable. Le contraste entre la chaleur du feu et lobscurité environnante, la présence des restes guerriers et la sérénité des deux personnages, créent un étrange équilibre entre la menace et la paix.
On peut supposer que la lecture du livre est un acte de résistance face à la violence et à la mort qui ont jadis marqué cet endroit. Peut-être s’agit-il d’un récit, dune légende, qui tente de donner un sens à cette histoire tragique. La présence du protecteur suggère une vulnérabilité et la nécessité dune protection constante.
Lœuvre semble ainsi explorer des thèmes universels tels que la fragilité de la vie, la mémoire du passé, et la quête de sens face à ladversité. La forêt, lieu à la fois de refuge et de danger, devient un symbole de lexistence humaine elle-même.