Karel van Mander – Allegory of nature
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
La partie gauche est caractérisée par une végétation luxuriante, dense et sombre, suggérant un espace sauvage et potentiellement menaçant. Plusieurs personnages, dont certains semblent accablés ou en détresse, sont regroupés au premier plan. On distingue notamment une figure féminine âgée, assise et portant une expression de tristesse ou de résignation, ainsi que dautres figures apparemment en proie à linquiétude. Un homme tenant un vase semble offrir une libation ou une offrande.
À droite, le paysage souvre sur un ensemble de figures féminines, apparemment en procession ou en célébration. Elles portent des vêtements riches et colorés, et semblent diriger leurs regards vers le centre de la composition. Des enfants sont également présents, renforçant limpression dune scène joyeuse et harmonieuse. Une femme, vêtue dune robe jaune éclatante, se trouve au centre de cette assemblée, recevant les honneurs dun homme, qui lui tend la main.
Larrière-plan, partagé par les deux parties du tableau, est dominé par une ville en ruine, visible au-delà dun paysage vallonné. Un ciel orageux et menaçant surplombe la scène, apportant une note de tension et dincertitude. Des armées en mouvement, à lhorizon, suggèrent un contexte de conflit ou de troubles.
Lensemble suggère une allégorie complexe, probablement liée au cycle des saisons, à la fertilité de la terre ou à la dualité de la nature. La partie sombre et boisée pourrait représenter lhiver ou la période de déclin, tandis que la partie lumineuse et ouverte évoquerait le printemps, la prospérité et la renaissance. La ville en ruines et les armées en mouvement pourraient symboliser la fragilité de la civilisation et la menace constante de la guerre. La figure féminine centrale, rayonnante dans sa robe jaune, pourrait incarner la Nature elle-même, acceptant le cours des événements et présidant à la continuité du cycle vital. La scène semble vouloir explorer la relation entre lhomme et la nature, et la manière dont la nature, bien que source de beauté et de fertilité, peut aussi être capricieuse et destructrice.