Gabriel Bonmati – Gabriel Bonmati - Et la rose dun matin, De
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Autour de cette figure, un décor abstrait se déploie, composé de formes organiques et géométriques entremêlées. Des motifs floraux, notamment des roses, se succèdent dans une palette de couleurs restreinte : rouge profond, ocre, noir et quelques touches de jaune. Ces roses, représentées de manière stylisée et souvent fragmentées, ne semblent pas offrir leur beauté naturelle, mais plutôt évoquer une mémoire, un souvenir évanescent.
Le fond noir intense contraste vivement avec les couleurs plus vives, soulignant la fragilité et lisolement de la figure féminine. Des aplats de rouge, presque violents, viennent troubler la quiétude générale et semblent interagir avec le visage, créant une tension palpable.
On perçoit également sur le côté droit, une structure verticale, évoquant peut-être un rideau ou une partition musicale, sur laquelle se dessinent des caractères, difficilement lisibles. Ces lettres, qui semblent former un nom – MARCEL DUBOIN – introduisent une dimension narrative, une référence personnelle qui enrichit le sens de lœuvre.
Lensemble suggère une réflexion sur la mémoire, la perte et la beauté éphémère. Les roses, symboles traditionnels de lamour et de la passion, apparaissent ici comme des vestiges, des échos dun passé révolu. La figure féminine, plongée dans sa rêverie, semble porter le poids de ces souvenirs, entre contemplation et résignation. On pourrait y voir une allégorie de la fragilité humaine face au temps qui passe, et une ode à la beauté fragile et évanescente de l’existence. Labsence de couleurs vives, hormis les touches de rouge et de jaune, contribue à une atmosphère à la fois intime et mélancolique.