Josep Navarro Vives – #24777
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Le ciel, dominant la partie supérieure de la composition, est rendu dans des teintes grises et sombres, évoquant une atmosphère lourde et oppressante. Cette couleur froide et uniforme contraste avec les couleurs plus vives et saturées des bâtiments.
L’artiste a choisi une palette chromatique restreinte mais expressive. Les façades des maisons se déclinent dans des verts, des bleus, des gris, et des touches de rouge, créant un jeu de couleurs qui, bien que contrasté, ne cherche pas à imiter fidèlement la réalité. Les toits, dun orange vif, attirent immédiatement le regard et apportent une note de chaleur dans cette scène globalement sombre.
Le traitement pictural est marqué par des contours nets et anguleux, une simplification des formes et une absence de détails réalistes. Les bâtiments semblent presque monolithiques, comme des blocs empilés les uns sur les autres. Cette simplification contribue à une sensation de distance et dabstraction.
On peut déceler une certaine mélancolie dans cette œuvre. La ligne dhorizon basse et le ciel sombre suggèrent un sentiment denfermement et de confinement. Les bâtiments, bien que colorés, apparaissent isolés et anonymes. L’impression générale est celle dun lieu oublié, figé dans le temps, où la vie semble avoir cessé de circuler.
Il est possible d’interpréter cette composition comme une réflexion sur lurbanisation, la perte de lindividualité et laliénation dans les sociétés modernes. Labsence de figures humaines renforce cette idée dun monde déshumanisé, où lindividu est réduit à un simple numéro au sein dune masse uniforme. Le tableau laisse une sensation de solitude et de contemplation face à l’immensité de lespace urbain.