Josep Navarro Vives – #24778
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Le ciel, traité de manière plus libre et expressive, oscille entre des teintes orangées et des nuages sombres, presque menaçants. Cette atmosphère lourde, teintée de mélancolie, contraste avec la rigidité des constructions. On perçoit une certaine tension entre la verticalité des bâtiments et lhorizontalité du ciel, comme si lenvironnement urbain luttait pour sélever au-dessus dune menace atmosphérique.
Le traitement des fenêtres, réduites à de simples rectangles noirs, renforce lanonymat et lisolement des habitants. Elles ne laissent entrevoir ni vie, ni chaleur, mais plutôt un sentiment denfermement. Le manque de perspectives traditionnelles et la simplification des formes contribuent à une sensation de malaise et détrangeté.
Les subtexts possibles sont nombreux. On peut y lire une critique de l’urbanisation excessive, de la perte dindividualité dans la foule, de la condition humaine étouffée par les contraintes de la vie en ville. La peinture évoque un sentiment doppression, de claustrophobie et dune possible déshumanisation. Le ciel sombre pourrait symboliser lincertitude, le destin, ou même un futur menaçant qui pèse sur cette population dense. Lensemble suggère une réflexion sur les conséquences de la vie urbaine sur lindividu et son rapport au monde.