Josep Navarro Vives – #24779
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La palette de couleurs est restreinte, oscillant entre des tons de brun, de gris et de mauve, avec des touches de blanc qui soulignent les contours et les angles. Labsence de couleurs vives et la prédominance des teintes sourdes contribuent à une atmosphère mélancolique et pesante.
Lartiste semble séloigner dune représentation réaliste de larchitecture, privilégiant une déconstruction des formes et une simplification géométrique. Les bâtiments ne sont pas représentés avec leur profondeur ou leur perspective habituelle. Au lieu de cela, ils apparaissent comme des volumes plats, juxtaposés les uns aux autres, presque comme des blocs empilés.
Cette fragmentation peut suggérer une réflexion sur la modernité et son impact sur lespace urbain. On peut y déceler une critique de luniformisation et de la standardisation de larchitecture, ainsi qu’une certaine angoisse face à la perte didentité propre aux lieux. La superposition des constructions, presque labyrinthique, évoque un sentiment denfermement et daliénation.
Le cadre noir encadrant la scène renforce cette impression de confinement, comme si le paysage urbain était piégé, isolé du monde extérieur. L’ensemble laisse entrevoir une exploration des thèmes de l’isolement, de la perte et de la fragilité de l’existence humaine au sein dun environnement urbain impersonnel. Il est possible de percevoir une tension entre l’ordre géométrique imposé par les formes et le désordre émotionnel suggéré par lambiance générale.