Josep Navarro Vives – #24787
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La palette chromatique est dominée par des tons chauds et terreux – ocre, rouge, orange, marron – modulés par des touches de vert et de noir. Ces couleurs, appliquées avec une facture énergique et visible, suggèrent un sentiment durgence et de tension. L’absence de nuances claires et lumineuses contribue à lambiance sombre et mystérieuse.
L’auteur a privilégié des formes angulaires et géométriques, découpant les bâtiments en blocs distincts, presque monolithiques. Ce découpage, loin d’offrir une perspective réaliste, accentue le caractère artificiel et impersonnel de lenvironnement. Les lignes noires, tracées avec une certaine nervosité, soulignent les contours et renforcent leffet de fragmentation.
Au-delà de la simple description d’une ville, on perçoit des subtexts liés à lisolement, à lanonymat et à la perte dhumanité au sein de la vie urbaine. Les bâtiments, superposés les uns aux autres, pourraient symboliser l’étouffement et le manque d’espace personnel. La noirceur ambiante peut être interprétée comme une métaphore de la solitude et du désespoir. Lœuvre, dans son ensemble, évoque une sensation de malaise et d’aliénation face à la complexité et à limmensité de la ville. On ressent une certaine distance entre lobservateur et le sujet, comme si lon contemplait un monde étranger et infranchissable.