Alexandre De Riquer e Ynglada – #47275
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La femme, de profil, porte une coiffe ornée d’une petite tête, ce qui pourrait suggérer un lien avec la tradition, la mythologie ou même une représentation allégorique de la sagesse. De fines lignes courbes, comme des nervures, irradient de son dos, s’élevant vers une structure architecturale qui rappelle un dais ou un portail. Cette structure est surmontée dun verre de vin, symbole de célébration, de vitalité, voire de transformation alchimique. En arrière-plan, un soleil orangé, presque stylisé, vient éclairer la scène, ajoutant une dimension de chaleur et despoir.
Le style graphique, aux contours nets et aux couleurs vives, renvoie à un certain courant décoratif et narratif en vogue au début du XXe siècle. La présence de textes en espagnol, notamment mentionnant la medicina et farmacia, laisse entrevoir une thématique liée à la santé, aux remèdes ou aux pratiques pharmaceutiques. Lutilisation de la marqueterie, comme indiqué dans le titre de la publication, suggère également une réflexion sur lartisanat, les matériaux et les techniques de décoration.
En somme, lartiste semble avoir voulu créer une image qui transcende le simple décoratif. On perçoit une tentative de fusionner des éléments naturels, mythologiques et pratiques, afin de construire une vision poétique et allusive de la vie, de la santé et de l’art de vivre. La composition, équilibrée et harmonieuse, invite à une contemplation attentive et à l’interprétation des multiples niveaux de sens que recèle lœuvre.