Henry Jules Jean Geoffroy – The Starving
Emplacement: Revoltella Museum (Museo Civico Revoltella), Trieste.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lartiste a choisi de focaliser lattention sur les visages et les gestes de ces personnages. Les hommes, vêtus de vêtements usés et portant des chapeaux sombres, semblent marqués par la fatigue et lhumiliation. Certains reçoivent une portion, dautres attendent patiemment, tandis que dautres encore semblent déjà affamés. Lexpression de leurs traits est souvent figée, révélant un désespoir silencieux.
Les enfants, dont la précarité est encore plus frappante, sont dépeints avec une vulnérabilité poignante. Leurs vêtements sont déchirés, leurs corps frêles. Lun deux, au premier plan, semble particulièrement misérable, sa posture et son regard traduisant une souffrance profonde. On observe également une enfant qui tend la main, un geste despoir mêlé dune grande timidité.
La composition est soigneusement étudiée. La lumière, provenant dune source indéterminée, éclaire de manière sélective les visages et les mains, accentuant ainsi le caractère dramatique de la scène. Larrière-plan est volontairement flou, suggérant un environnement anonyme et indifférent. Lauteur a choisi dutiliser une palette de couleurs restreinte, dominée par des tons sombres et ternes, renforçant ainsi limpression de misère et de désolation.
Au-delà de la simple représentation de la famine, lœuvre semble vouloir dénoncer les inégalités sociales et lindifférence de la société envers les plus démunis. Elle invite à la réflexion sur la condition humaine et la nécessité de lentraide. La scène, bien que spécifique, résonne avec une universalité du désespoir et de la lutte pour la survie. Lensemble est empreint dune force émotionnelle qui touche le spectateur au plus profond de lui-même.