Gil Elvgren – pcal ge pad 021501
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Lélément calendaire est particulièrement intéressant. Il juxtapose limage érotisée de la femme à lordre rigide du temps, suggérant une tension entre le désir et la contrainte sociale. Le numéro 15 est mis en évidence, presque monumental, comme si la date elle-même prenait une signification particulière.
En bas à gauche, une silhouette sombre, probablement celle dun homme, est représentée en buste, de profil. Cette figure, réduite à une simple ombre, semble observer la scène avec une distance impassible. Sa présence renforce l’idée dun regard extérieur, dune observation silencieuse et peut-être critique.
Il est possible de lire cette peinture comme une réflexion sur la condition féminine dans les années 1950, une époque où la sexualité féminine était à la fois célébrée et encadrée par des normes sociales strictes. La femme, objectifiée et mise en scène, est néanmoins dotée d’une certaine assurance et d’une expression qui refuse la simple réduction à un objet de désir. La juxtaposition de l’érotisme et de l’agenda quotidien pourrait également évoquer la tension entre lépanouissement personnel et les attentes de la société. Le style pictural, avec ses contours nets et ses couleurs vives, contribue à l’effet de poster publicitaire, renforçant ainsi lambiguïté entre art et commerce. La signature en bas à gauche, “Stepan,” ajoute une touche de mystère, soulignant le rôle de lartiste dans la mise en scène de cette image complexe.