Gil Elvgren – pcal ge pad 022101
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Le décor, bien que simple, est chargé déléments qui contribuent à lambiguïté de lensemble. Un peignoir à rayures, négligemment jeté sur le lavabo, ajoute une note de désinvolture. On perçoit également, en arrière-plan, un miroir et une porte, suggérant une intimité qui est à la fois revendiquée et transgressée par la présence ostentatoire de la jeune femme.
Lélément le plus notable est sans doute la superposition dun calendrier sur la composition. La date, 21 Février, ainsi que l’indication du jour Mercredi et le numéro de semaine, viennent perturber la narration visuelle, introduisant un élément de temporalité et de banalité quotidienne. Ce décalage entre la sensualité de la scène et la rigidité du calendrier crée une tension perceptible.
On peut interpréter cette juxtaposition comme une critique de la commercialisation du corps féminin et de la réduction de la femme à un simple objet de désir, intégré dans le flux incessant du temps et des calendriers. Le choix du style pin-up, associé à la culture américaine daprès-guerre, renforce cette lecture en évoquant une époque où limage de la femme était fortement codifiée et souvent réduite à des stéréotypes.
L’œuvre ne se limite pas à une simple représentation de la féminité; elle soulève des questions sur l’objectification, l’intimité et la pression sociale exercée sur les femmes, le tout dilué dans un décor domestique qui semble banal au premier abord. Le contraste entre léphémère de la beauté et la permanence du calendrier est particulièrement frappant.