Sir Edward Burne-Jones – Pygmalion and the Image III The Godhead Fires
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Lautre femme, plus petite et au regard plus réservé, est nue. Elle se tient sur un piédestal, ce qui suggère une élévation, un statut particulier. Ses mains, tendues vers celles de la première femme, portent une couronne de laurier similaire, mais plus fragile. Cette rencontre des mains est le point central de la composition, un moment de transfert, déchange.
Au sol, un groupe de colombes voltige, symboles traditionnels de la paix, de lamour et de linnocence. Des pétales de roses, éparpillés autour des pieds des femmes, ajoutent une note de délicatesse et de sensualité.
Larrière-plan, flou et onirique, laisse deviner une architecture classique, avec des colonnes et des moulures. Le jeu de lumière est subtil, créant des halos dorés autour des figures, renforçant limpression de solennité et de mysticisme.
Lœuvre explore, semble-t-il, le thème de la création artistique. On peut y lire une allégorie de linspiration divine insufflée à lartiste, qui donne vie à sa création. La relation entre la figure divine et celle de lartiste en devenir est ambiguë : est-ce une transmission de savoir, une incarnation de lidéal, ou peut-être une fusion entre le créateur et son œuvre ? Le geste des mains, point de contact et de transfert, est crucial pour comprendre cette dynamique. La fragilité de la deuxième couronne, comparée à la force de la première, peut aussi suggérer la nature éphémère et délicate du processus créatif. Lensemble dégage une atmosphère à la fois intime et sacrée, invitant à la contemplation de la puissance créatrice et de la beauté idéalisée.