Agnolo Bronzino – An Allegory (Venus, Cupid, Time and Folly), ca 1546
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au-dessus de ces deux figures, un autre petit garçon, identifiable comme Folly, se tient en équilibre précaire, tenant un bouquet de fleurs et affichant un sourire moqueur. Son attitude contraste fortement avec la gravité de la scène amoureuse, introduisant un élément de légèreté et dironie.
Un homme barbu, puissant et imposant, surplombe l’assemblée. Il est reconnaissable à son visage sévère, son expression pensante et le sablier qu’il tient dans sa main. Il symbolise le Temps, un élément fondamental de l’existence humaine. Derrière lui, une jeune femme, probablement une personnification de la Beauté, semble observer la scène avec un air mélancolique.
En bas à droite, un visage tuméfié, à la physionomie déformée, repose sur une surface drapée de bleu. Il évoque la mort, le déclin et la vanité de l’existence terrestre. Un pigeon blanc, symbole de l’amour et de la paix, se trouve à ses côtés.
L’ensemble de la composition est caractérisé par une palette de couleurs riches et vibrantes, dominée par les teintes roses, bleues et dorées. Le jeu de lumière, notamment sur les corps nus, accentue le réalisme et la sensualité de l’œuvre.
Cette peinture suggère une réflexion sur la nature humaine, sur le passage du temps et sur les forces qui façonnent nos vies. L’association de figures telles que lAmour, le Temps, la Follie et la Beauté évoque la complexité des émotions humaines, la fragilité de lexistence et la tension constante entre la beauté éphémère et la mort inéluctable. Le contraste entre la sensualité de lamour et la gravité du temps semble exprimer la dualité de lexpérience humaine, oscillant entre le plaisir et la conscience de la finitude. Le regard de la femme, à la fois doux et interrogateur, invite le spectateur à méditer sur le sens de la vie et sur la nature des choses.