John William Inchbold – In Richmond Park
Emplacement: Yale Center for British Art, Paul Mellon Collection, New Haven.
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Au premier plan, deux figures féminines sont assises côte à côte sur un banc de pierre. Elles sont vêtues de robes sombres, contrastant avec la luminosité et la vibrance du paysage environnant. Elles semblent absorbées par la contemplation du panorama, leurs regards fixés sur lhorizon lointain. Lune delles tient un parasol, signe distinctif de lépoque.
L’artiste a privilégié une technique de peinture légère et aérienne, utilisant des touches de pinceau rapides et superposées pour rendre l’impression de lumière et d’atmosphère. La palette de couleurs est dominée par des verts, des gris et des bleus, créant une atmosphère paisible et mélancolique. La lumière, diffuse et changeante, contribue à l’impression d’instabilité et de fragilité du moment.
Lensemble de la scène évoque un sentiment de solitude et de contemplation. Les deux femmes, isolées dans limmensité du parc, semblent perdues dans leurs pensées. Lhorizon lointain, à la fois fascinant et inaccessible, symbolise peut-être les rêves et les aspirations humaines. On peut y voir une réflexion sur le passage du temps et la fugacité de la beauté. Le parc, lieu de promenade et de rêverie, devient ainsi un espace de méditation et dintrospection. La composition suggère également une certaine distance entre les figures et le spectateur, renforçant le sentiment déloignement et de mélancolie.