Part 5 Prado Museum – Ferrant y Fischermans, Alejandro -- El entierro de San Sebastián (San Sebastián hallado en la Cloaca Máxima)
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Au premier plan, un homme, nu, les traits tirés et le corps marqué par la souffrance, est suspendu par des cordes, maintenu par plusieurs figures masculines musclées. Son corps, éclairé par une source lumineuse, contraste fortement avec lobscurité environnante. Il est clairement lélément central de la composition, attirant immédiatement le regard.
Devant lui, un jeune homme, vêtu dune tunique blanche et dun manteau rouge, se tient près dun bloc de pierre. Son expression est difficile à déchiffrer, oscillant entre la tristesse, la contemplation et peut-être un certain détachement. À ses côtés, une femme, drapée dans une étoffe sombre, observe la scène avec une expression de douleur et de désespoir. Un enfant, à ses pieds, semble également affecté par le déroulement des événements.
Larrière-plan est peuplé de silhouettes indistinctes, contribuant à latmosphère générale de mystère et de tension. Lensemble de la scène est rythmé par la présence de chaînes et de cordes, symboles de contrainte et demprisonnement. La texture des roches, rendue avec une grande précision, ajoute au réalisme de la scène et renforce le sentiment denfermement.
Au-delà de la simple narration dun événement, cette peinture semble explorer les thèmes de la souffrance, du sacrifice et du deuil. La nudité du corps suspendu évoque une vulnérabilité extrême, tandis que la présence du jeune homme et de la femme suggère une dimension émotionnelle et spirituelle. Lutilisation de lobscurité comme support visuel amplifie le sentiment de désespoir et disolement.
Lorganisation spatiale, avec le corps central dominant le regard, et la disposition des personnages autour de lui, crée une sorte de rituel macabre. On peut déceler une tentative de rendre compte dune cérémonie funèbre particulière, marquée par une tristesse profonde et un sentiment de perte irréparable. Le bloc de pierre, à la base, pourrait symboliser un tombeau ou un autel, renforçant lidée dun adieu définitif. La présence des personnages en arrière-plan, dans une pénombre quasi totale, laisse entrevoir une communauté, une sorte de cortège silencieux, témoin de la tragédie.