Part 5 Prado Museum – Domínguez Bécquer, Valeriano -- Retrato de niña
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lœuvre présente une jeune fille, posée de face, occupant la majeure partie du cadre. Elle est vêtue dune robe vert foncé, richement ornée de motifs floraux discrètement brodés. Le tissu, dune texture veloutée, semble capter la lumière de manière subtile, créant des reflets délicats. Sous la robe, on aperçoit une chemise blanche aux manches bouffantes, rehaussée dun col et de poignets en dentelle délicate. Ses chaussures, de petites bottines noires, complètent lensemble.
Le visage de l’enfant est marqué par une expression à la fois sérieuse et légèrement mélancolique. Ses yeux, sombres et intenses, fixent le spectateur avec une curiosité contenue. Les lèvres sont fines, dessinant un sourire à peine esquissé. La coiffure, simple mais élégante, laisse deviner une chevelure châtain foncé, coiffée avec soin.
Larrière-plan est constitué dun paysage vague et atmosphérique. Un ciel bleu, légèrement nuageux, sétend à lhorizon. Au loin, on distingue à peine des bâtiments et des collines, suggérant un environnement rural. Le sol est peint de manière sommaire, avec des touches de brun et de vert, évoquant un terrain accidenté. Un châle blanc, froissé, est posé au pied de l’enfant, comme un accessoire délaissé, ou peut-être un symbole de protection.
La composition est équilibrée, mais délibérément asymétrique. Lenfant est légèrement décentré, ce qui crée un sentiment de dynamisme. Léclairage est doux et uniforme, soulignant la délicatesse du visage et des vêtements. La palette de couleurs est dominée par le vert foncé, le blanc et le noir, avec des touches de bleu et de brun dans l’arrière-plan.
Il est possible de percevoir, au-delà du simple portrait, une certaine fragilité et une forme de solitude. L’absence d’autres figures humaines et le paysage lointain contribuent à cette impression disolement. Le châle abandonné pourrait suggérer une perte, un moment de transition, ou simplement une innocence éphémère. Le sérieux de lexpression enfantine, en contraste avec la richesse vestimentaire, pourrait évoquer la pression sociale, les attentes placées sur lenfant, ou une forme de maturité précoce. L’œuvre, dans son ensemble, invite à une réflexion sur l’enfance, la perte et la complexité des émotions.