William Schimmel – p-Schimmel 21
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Larrière-plan est dominé par une représentation imposante de la Lune, criblée de cratères, baignée dans une lumière verdâtre irréelle. Cette présence lunaire, massive et déformée, contraste fortement avec la douceur et la familiarité des félins. Une petite planète bleue, probablement la Terre, est visible en arrière-plan, flottant dans un ciel étoilé dun noir profond.
Lensemble de la scène suggère un déplacement, une transposition dun environnement familier vers un cadre extraterrestre. La présence des léopards, animaux terrestres par excellence, dans un décor lunaire pose question sur la nature de leur adaptation et leur place dans cet environnement inhospitalier. On perçoit une réflexion sur la fragilité de la vie face à limmensité de lunivers, et peut-être aussi une interrogation sur le futur de l’espèce, voire de la vie elle-même, confrontée à des environnements de plus en plus hostiles.
Le jeu de couleurs est également significatif. Le bleu glacial du premier plan contraste avec le vert spectral de la Lune, créant une tension visuelle qui renforce le caractère étrange et irréel de la scène. Lobscurité ambiante met en valeur les points lumineux, attirant lattention sur les léopards et la planète bleue, symboles potentiels de la vie et de lespoir dans un univers vaste et indifférent. L’œuvre semble donc explorer des thèmes de solitude, dexil et de la persistance de la vie dans des conditions improbables.