Roger Garland – Echidna And The Sphinx (Abraxsis)
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Au premier plan, un arbre imposant, aux branches retombantes et chargées de feuilles, sélève vers le ciel. Il semble être le point central de la composition, offrant une ombre protectrice. À ses pieds, une créature hybride, mi-lion, mi-femme, se repose sur un promontoire rocheux. Son expression est contemplative, voire mélancolique. Elle est drapée dans un tissu bleu foncé, qui contraste avec les couleurs chaudes du paysage.
Sur le dos de cette créature, une figure féminine plus petite est assise, semblant létreindre ou linterroger. Elle porte une robe de couleur claire et ses cheveux sont ornés de fleurs. Sa posture suggère une intimité, voire une fusion avec la créature qui la porte. Quelques autres figures miniatures, évoquant des fées ou des esprits de la nature, se tiennent à proximité, ajoutant une dimension fantastique à la scène.
L’ensemble est imprégné d’une atmosphère à la fois paisible et inquiétante. Lutilisation dune palette de couleurs restreinte, dominée par les verts, les bleus et les tons terreux, contribue à créer un sentiment de mystère et de contemplation. Le paysage lui-même, à la fois luxuriant et désolé, suggère une dualité entre la vie et la mort, la beauté et la mélancolie.
On perçoit ici une allégorie, peut-être sur la dualité de l’être, le rapport entre le conscient et l’inconscient, ou encore la recherche de l’équilibre entre les forces contraires. La créature hybride, symbole de la transformation et de la fusion, semble incarner un principe universel, tandis que la figure féminine, plus proche du spectateur, représente peut-être l’humain cherchant à comprendre et à s’intégrer à ce principe. La présence des petites figures ajoute une dimension de fragilité et d’éphémérité, rappelant la petitesse de lhomme face à l’immensité de la nature et de l’univers.