Claude Theberge – Claude Theberge - Lautomne, De
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On remarque la stylisation marquée des formes. Les corps des hommes sont réduits à des volumes simples, presque géométriques, accentuant leur caractère énigmatique. Le traitement du visage, minimaliste, renforce cette impression déloignement et dabstraction. Les feuilles, elles, sont représentées avec un souci du détail plus précis, leurs nervures et leurs contours mis en évidence, contribuant à un contraste saisissant avec la sobriété des figures.
Lensemble suggère une scène de promenade automnale, mais latmosphère est teintée dune certaine étrangeté. Le fond lumineux, dépourvu de tout élément reconnaissable, renvoie à un espace indéterminé, presque irréel. Le geste des hommes, qui semblent préserver précieusement ces feuilles mortes, ouvre à plusieurs interprétations. On peut y voir une métaphore de la fragilité de la beauté éphémère, de la nostalgie du passé ou de la volonté de conserver les souvenirs. La posture figée et labsence dexpression sur les visages des personnages laissent entrevoir une mélancolie discrète, un sentiment de perte et de transience propre à l’automne. Le parapluie, objet d’usage quotidien, est ici dénué de sa fonction première, se transformant en un accessoire symbolique, peut-être représentant une protection contre les éléments ou une tentative de maintenir une distance avec le monde extérieur. La couleur dominante, le bleu profond, contraste avec la chaleur des feuilles, créant une tension visuelle et émotionnelle.