Paul-Henri Duberger – Ancestrale
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Le premier plan est entièrement recouvert dun tapis de feuilles mortes, aux couleurs flamboyantes évoquant lautomne. Ces feuilles, peintes avec des touches épaisses et énergiques, suggèrent un mouvement vibrant, comme si elles étaient agitées par le vent. Cette accumulation de couleurs chaudes contraste avec le bleu plus froid de la façade de la maison, créant une tension visuelle intéressante.
Les arbres, dont les feuillages sont également rendus par des touches de pinceau impétueuses, encadrent la maison et contribuent à latmosphère automnale. Leur présence semble à la fois protectrice et isolante. L’artiste a traité les branches avec une certaine liberté, laissant apparaître des espaces vides qui renforcent la sensation de légèreté et de transparence.
Le ciel, visible à travers les branches dénudées, est suggéré par des touches de bleu et de gris, ajoutant une dimension mélancolique à l’ensemble. La lumière, bien que diffuse, semble émaner de la maison elle-même, illuminant subtilement la façade et les fenêtres.
Au-delà de la simple représentation d’une habitation, cette œuvre semble évoquer le thème du temps qui passe et du souvenir. La maison, figée dans son architecture, se dresse comme un témoin silencieux du passé. La profusion de feuilles mortes renforce cette impression de déclin et de nostalgie, suggérant le cycle inéluctable de la nature et de la vie. Labsence de figures humaines accentue encore ce sentiment dabandon et de solitude, laissant au spectateur le soin de méditer sur le destin de cet édifice et des personnes qui l’ont peut-être habité. On devine une certaine poésie dans cette scène, une invitation à la contemplation et à la rêverie.