Jean Honore Fragonard – Marie-Madeleine Guimard (1743-1816), prima ballerina of the Paris Opera
Emplacement: Louvre (Musée du Louvre), Paris.
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COMMENTAIRES: 1 Ответы
Очень грациозная
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Lartiste a choisi de cadrer le visage et le buste, laissant une partie de lépaule droite et une portion du corsage en arrière-plan flouté. Ce dernier, dune teinte rouille soutenue, contraste avec la blancheur de la peau, attirant l’attention sur le visage. On distingue une étoffe blanche volumineuse, formant un collier orné de plis et de froufrous, qui souligne le cou et lemmanure.
La coiffure, imposante et élaborée, est ornée de fleurs blanches, vraisemblablement des fleurs doranger, symbole de pureté et d’affection. Un ruban noir, subtilement intégré, apporte une note de contraste et de sophistication. L’ensemble de la composition évoque lélégance et la précieuse attention portée à la présentation, typiques du goût de lépoque.
Au-delà de la simple représentation, on perçoit une tentative de saisir un instant de vulnérabilité. Le regard fuyant, la posture légèrement voûtée, laissent entrevoir une sensibilité et une fragilité qui sopposent à limage souvent associée à la danse : celle dune performance brillante et maîtrisée. L’œuvre pourrait donc suggérer une réflexion sur la vie privée de cette artiste, au-delà de la scène et des applaudissements. Le flou de l’arrière-plan contribue à cette impression dintimité, comme si lon assistait à un moment volé, un instant de solitude capturé par lartiste.