Javier Pagola – #27961
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Sur le plan supérieur, une série de boîtes aux couleurs vives – bleu, jaune, rouge – semble flotter, suggérant des idées, des souvenirs ou des concepts éparpillés. De nombreux mots et phrases, écrits en différentes tailles et polices, sont disséminés sur la surface de la toile. On y déchiffre des noms propres (Nicolas, Katavic), des lieux (Paris, Pèrcanl), des références à des marques commerciales (IKEA, Elvis) et des expressions énigmatiques (“maienda?”, “SIGUIENDO”). Ces inscriptions créent une texture complexe, presque labyrinthique, qui invite à la déconstruction et à l’interprétation.
Deux ampoules suspendues, l’une à droite, l’autre en haut à gauche, apportent une touche d’étrangeté et de symbolisme. Elles suggèrent l’illumination, l’idée, mais leur position et leur éclairage indirect laissent entrevoir une obscurité sous-jacente. Un petit objet rouge, en forme de poire, semble avoir été projeté, ajoutant une note de tension et d’imprévu à la composition.
Lensemble de ces éléments, assemblés de manière apparemment aléatoire, témoigne d’une exploration du flux de conscience et de la fragmentation de la mémoire. Lœuvre semble interroger la nature de la réalité, la relation entre les mots et les images, et la difficulté de donner un sens au monde qui nous entoure. On peut y lire une réflexion sur laccumulation dexpériences, la perte de repères et la quête dun ordre dans le chaos. La date, 18/5/99, inscrite en bas à droite, ancre lœuvre dans le temps, tout en la laissant ouverte à de multiples interprétations.