Jose De Togores – #24433
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Au premier plan, la végétation, constituée de plusieurs oliviers aux contours sinueux, est traitée de manière similaire, par des aplats de couleur et des contours simplifiés. Ces arbres ne sont pas représentés de manière naturaliste ; ils semblent surgir de la terre, presque sculptés dans la matière picturale. On perçoit une palette de couleurs chaudes – ocres, bruns, rouges – pour la terre et les bâtiments, contrastant avec le bleu intense du ciel et des ombres.
La perspective est ambiguë, voire délibérément déformée. Labsence de points de fuite conventionnels crée un sentiment de flottement, de désorientation. Les contours des éléments se fondent les uns dans les autres, brouillant les frontières entre le ciel, la terre et la construction. La composition est dynamique, animée par une tension palpable entre les formes géométriques rigides de larchitecture et les courbes organiques de la nature.
On peut déceler un subtexte de rupture avec la tradition picturale, une volonté de représenter non pas le visible mais la mémoire du lieu, son essence structurelle. L’œuvre suggère une méditation sur la relation entre lhomme et son environnement, où larchitecture, bien que construite par lhomme, est intégrée, transformée, et finalement absorbée par la nature environnante. L’ensemble dégage une sensation de calme monumental, une impression déternité où le temps semble suspendu. La simplification des formes et la réduction de la palette chromatique contribuent à créer une atmosphère introspective et contemplative.