Thomas Francis Dicksee – Ophelia
Emplacement: Fine Arts Museum (Museo de Bellas Artes), Bilbao.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
COMMENTAIRES: 1 Ответы
Господи, как красиво!
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
La composition est centrée sur la beauté de la modèle, dont la chevelure rousse, abondante et ondulante, encadre un visage aux traits délicats. Son regard, tourné vers lextérieur de la toile, semble perdu dans une rêverie douloureuse, ou peut-être fixant un point au-delà de notre champ de vision. Lexpression générale est empreinte de tristesse et d’une certaine fragilité.
La jeune femme tient dans sa main un livre ouvert, dont les pages semblent éclairées d’une lumière douce et diffuse. Cet objet, symbole de savoir et de littérature, contraste avec létat émotionnel de la protagoniste. On peut y voir une allusion à la perte, à la désillusion, ou à la difficulté de trouver du réconfort dans les mots.
L’habit que porte la jeune femme est dune blancheur immaculée, rehaussé dun col richement orné de perles et de motifs floraux. Le drapé de sa cape, dont les teintes vert-eau et crème se fondent harmonieusement, suggère une certaine noblesse, tout en trahissant une vulnérabilité sous-jacente. Lensemble contribue à créer un sentiment de beauté éphémère, menacée par la tristesse qui émane de la figure.
On perçoit, dans cette représentation, une exploration de la complexité de l’âme humaine, de la fragilité de l’existence et de la douleur silencieuse qui peut se cacher derrière une apparence sereine. L’œuvre semble évoquer une perte, une souffrance intérieure, et une introspection profonde. La posture du corps, légèrement penchée, et l’expression du visage, empreinte dune sombre contemplation, invitent à la compassion et à la méditation sur les tourments de l’esprit.