From Lodging to Lodging Viktor Vasnetsov (1848-1926)
Viktor Vasnetsov – From Lodging to Lodging
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Peintre: Viktor Vasnetsov
Emplacement: The State Tretyakov Gallery, Moscow (Государственная Третьяковская галерея).
Bien sûr, en regardant cette peinture du grand artiste Vasnetsov, on comprend immédiatement les sentiments que le créateur essayait d’atteindre. Le tableau est empreint de sentiments de pessimisme et même d’une touche de désespoir. Le paysage environnant, en arrière-plan, montre clairement qu’il est assez tard, probablement l’automne. La scène nous rencontre à Saint-Pétersbourg. Tout cela est clair à partir de l’arrière-plan, qui montre le contour de la grande forteresse Pierre et Paul.
Description du tableau de Victor Vasnetsov D’appartement en appartement
Bien sûr, en regardant cette peinture du grand artiste Vasnetsov, on comprend immédiatement les sentiments que le créateur essayait d’atteindre.
Le tableau est empreint de sentiments de pessimisme et même d’une touche de désespoir. Le paysage environnant, en arrière-plan, montre clairement qu’il est assez tard, probablement l’automne. La scène nous rencontre à Saint-Pétersbourg. Tout cela est clair à partir de l’arrière-plan, qui montre le contour de la grande forteresse Pierre et Paul. Un niva, qui se rétrécit déjà avec la glace.
Si l’on considère les protagonistes de cette image, l’homme âgé qui, à en juger par ses vêtements, est loin d’être riche, mais en même temps pas pauvre non plus, il est fort probable que leur famille se situe quelque part entre la classe pauvre et la classe moyenne, peut-être même un très petit fonctionnaire.
Il n’a pas grand-chose dans les mains et derrière lui, il y a un maigre salaire, la même exacte pension et surtout la raison de leur errance, le coût croissant du logement. Le regard qu’il jette à sa femme âgée montre qu’il est bouleversé et qu’il se sent coupable de ce qui s’est passé. Sa femme, à ce stade, n’est pas du tout découragée et est totalement concentrée sur la route.
Leur chien, fidèle à ses maîtres toute sa vie, comme on dit, pour le meilleur et pour le pire, marche à côté d’eux sur la route. L’artiste, grâce à l’emplacement exact de la forteresse Pierre et Paul et au parcours des deux vieillards avec le chien, nous permet de supposer que leur chemin va probablement des logements plus chers de l’île Vasilevsky aux logements moins chers de Petrogradka. La tristesse de ce paysage est accentuée par la morosité générale du sujet.
L’artiste nous montre le plus fidèlement possible l’essence de l’expérience dans des moments tels que la présence de la neige grise et jaune, du même ciel gris triste et sans espoir et des congères de la Neva, au-dessus desquelles les mouettes volent tranquillement.
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Le tableau est dominé par une palette de couleurs restreinte, privilégiant les nuances de gris, de bleu et de beige, qui contribuent à l’atmosphère de désolation et de mélancolie. La neige, omniprésente, accentue la sensation de froid et disolement. Larrière-plan révèle une architecture urbaine, avec des flèches déglise se dressant au-dessus de quais déserts. Ces éléments, bien que distants, suggèrent la présence dune ville, mais sans apporter de réconfort ou despoir au couple.
Le détail dun petit chien, solitaire, à lextrémité droite, ajoute une dimension de vulnérabilité et de solitude à lensemble. Il semble chercher un refuge dans ce paysage glacial.
La composition est remarquablement équilibrée, lattention du spectateur étant immédiatement attirée par les figures centrales. Cependant, lespace est maîtrisé de manière à suggérer limmensité du paysage et la petitesse des individus face à la nature.
Au-delà de la simple représentation dune scène de misère, l’œuvre semble dénoncer les inégalités sociales et les conditions de vie difficiles des populations les plus démunies. Le contraste entre la grandeur de larchitecture urbaine et la précarité des personnages souligne une critique sociale subtile mais puissante. Le tableau évoque la dignité et la résilience face à ladversité, tout en interrogeant le rôle de la société face à la souffrance humaine. On décèle une profonde empathie pour ces personnages, une invitation à la compassion et à la réflexion sur les injustices du monde.