Rijksmuseum: part 2 – Kruseman, Cornelis -- De graflegging, 1830
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
La composition est centrée sur deux personnages principaux. Au premier plan, une femme, drapée dans une étoffe sombre et auréolée, se tient au-dessus du corps, sa main posée délicatement sur son front. Son expression est empreinte dune douleur silencieuse, presque résignée. À sa droite, un autre personnage, également auréolé, gesticule, pointant du doigt le corps, peut-être pour insister sur la gravité de la situation, ou pour évoquer un jugement divin.
Le reste du groupe se compose de figures variées, allant dhommes barbus et âgés, à des jeunes femmes, tous manifestant leur chagrin par des gestes de désespoir, de deuil et dinterrogation. Certains soutiennent le corps, tandis que dautres observent la scène, les yeux emplis de larmes. Un jeune garçon, tenant un récipient, semble prêt à offrir une ultime offrande.
Larrière-plan est sombre et indistinct, constitué dune masse de verdure dense, évoquant un lieu isolé et reculé, loin de toute civilisation. Quelques montagnes se dressent à lhorizon, ajoutant une impression de solennité et de permanence à la scène. L’éclairage est théâtral, concentré sur les personnages principaux, ce qui renforce leur importance et met en évidence leur émotion.
Au-delà de la représentation littérale dun moment de deuil, lœuvre semble explorer des thèmes plus profonds, tels que la mort, la souffrance humaine et la foi. La présence des auréoles autour de certains personnages laisse présager une dimension spirituelle, suggérant peut-être une mort sacrée ou une résurrection à venir. Lensemble de la scène évoque une atmosphère de mélancolie et de contemplation, invitant le spectateur à réfléchir sur la fragilité de la vie et linéluctabilité de la mort. La lumière, bien que dramatique, nest pas rayonnante, ce qui accentue le sentiment de deuil et de tristesse.