Rijksmuseum: part 2 – Hulswit, Jan -- Landschap in het Gooi, 1807
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Le regard est immédiatement attiré par le ciel, dominant la moitié supérieure de la scène. Un ciel chargé, menaçant, aux teintes dun gris bleuté, est traversé par des formations nuageuses imposantes, suggérant une atmosphère changeante et peut-être orageuse. Ces nuages, loin d’être uniformes, sont rendus avec une certaine vivacité, témoignant d’un souci de capture de léphémère.
Au premier plan, une végétation luxuriante, d’un vert profond et riche, encadre le paysage. On distingue des arbustes, des herbes hautes, créant une sorte de rideau végétal qui guide lœil vers larrière-plan. Un chemin sinueux, à peine visible, suggère un parcours, une invitation à explorer lespace.
L’élément central de la composition est sans conteste le moulin à vent. Il se dresse, imposant, au milieu du paysage, ses ailes immobiles, comme figées dans le temps. La blancheur de la construction contraste avec le vert environnant, attirant l’attention et conférant une certaine monumentalité à l’édifice. À proximité du moulin, une maisonnette à colombages, typique dune architecture rurale, semble se fondre dans le décor. On perçoit également une autre habitation plus discrète, à droite, dont le toit de chaume évoque une vie simple et traditionnelle.
Quelques figures animales, des moutons et des oiseaux, ponctuent le tableau et lui confèrent une dimension animée. Un homme, vêtu d’une redingote rouge, se détache sur le chemin, son attitude suggérant une observation attentive du paysage. Sa présence humaine introduit une notion déchelle et de subjectivité.
L’eau, présente sous la forme dun cours d’eau sinueux, reflète le ciel et apporte une dimension supplémentaire à la composition. La lumière, bien que diffuse, crée des jeux d’ombres et de lumières qui soulignent les reliefs du terrain et contribuent à l’ambiance générale.
L’ensemble dégage une impression de calme et de sérénité, malgré la menace du ciel orageux. On ressent une certaine mélancolie, un sentiment de contemplation face à la beauté de la nature. Le tableau semble évoquer un temps passé, une vie rurale simple et authentique, loin de l’agitation des villes. L’absence de figures humaines nombreuses, à l’exception de cette silhouette solitaire, renforce cette impression d’isolement et de détresse. Il y a une certaine introspection dans cette représentation, une invitation à la rêverie et à la méditation.