Rijksmuseum: part 2 – Muller, Jacques -- Ruitergevecht tussen Turkse troepen en troepen van de Oostenrijkse keizer, 1645-1673
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Lœuvre nous offre une vision tumultueuse dun affrontement militaire, vraisemblablement une bataille entre cavaleries. Le chaos domine la composition. Des chevaux hennissent, leurs corps en mouvement convulsif, et des hommes se disputent lespace dans une mêlée violente. Le brouhaha visuel est amplifié par l’absence de lignes claires et l’accumulation de figures.
Lartiste a choisi de focaliser lattention sur le centre de la scène, où un cavalier, dominant les autres par sa stature et son accoutrement, se détache sur un cheval blanc. Il semble diriger la charge avec une assurance tranquille, contrastant fortement avec lagitation qui lentoure. Son visage, partiellement dissimulé par une barbe touffue, dégage une aura de commandement, bien que son expression soit difficile à déchiffrer complètement. La richesse de sa tenue, notamment le tissu rouge vif de sa selle, attire le regard et suggère un rang élevé.
Larrière-plan est constitué dun paysage vallonné, sombre et menaçant. Un nuage de fumée sélève au loin, témoin des combats qui se déroulent, et accentue latmosphère dramatique. La colline, sur laquelle se trouve une partie des troupes, semble offrir un point dobservation stratégique, mais aussi un refuge temporaire.
Plusieurs corps gisent au sol, certains encore en armure, d’autres non, soulignant la violence du combat et son bilan humain. Un soldat prostré, au premier plan, attire le regard avec sa posture désarticulée, son visage partiellement enfoui dans la terre. Cette figure, figée dans la défaite, incarne le prix de la guerre.
Au-delà de la description dune simple bataille, lœuvre suggère des thèmes plus larges. Lopposition entre le cavalier dominant et les autres combattants, ainsi que la présence de corps gisant sur le champ de bataille, mettent en lumière la nature brutale et aléatoire de la guerre. Le contraste entre lélan de la charge et la stagnation de la mort introduit une réflexion sur le destin et la futilité des conflits. La composition, volontairement désordonnée, renforce l’impression d’un événement hors de contrôle, où lissue reste incertaine. Lœuvre, bien que centrée sur un moment de conflit, invite à une contemplation plus profonde des conséquences humaines de la guerre.