Nikolai Dmitriev-Orenburgsky - Capture Grivitskogo redoubt near Plevna
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Lœuvre dépeint un affrontement militaire intense, probablement une prise de position fortifiée. On observe une scène chaotique et dynamique, dominée par la présence dune redoute en terre, en proie à lassaut. Une multitude de soldats, clairement distingués par leurs uniformes sombres, convergent vers louvrage, leurs silhouettes animées par leffort et la tension.
Le ciel est lourd, couvert de nuages grisâtres qui contribuent à une ambiance dramatique et oppressante. La fumée, épaisse et omniprésente, obscurcit partiellement le champ de bataille, renforçant le sentiment de confusion et de violence. Elle semble se concentrer autour de la redoute, soulignant lintensité des combats.
Lartiste a choisi de représenter laction de face, offrant une perspective ample qui permet dappréhender lensemble de la bataille. L’attention du spectateur est attirée par le mouvement général, par les corps enchevêtrés et les armes brandies. On perçoit un effort désespéré, une lutte acharnée pour le contrôle du terrain.
Il est intéressant de noter la variété des postures et des expressions faciales des soldats. Certains sont en pleine action, d’autres tombent, blessés ou morts. Cette diversité témoigne de la brutalité et de limprévisibilité de la guerre.
Au premier plan, le contraste entre les uniformes sombres des combattants et la terre ocre de la redoute est saisissant. Le drapeau, rouge vif, se détache sur ce décor terne et annonce la victoire, ou du moins l’affirmation dune volonté de conquête.
Sous le voile de cette représentation de laction militaire, se devinent des subtexts plus profonds. Lœuvre semble vouloir glorifier leffort de guerre, lhéroïsme des soldats, mais elle suggère également les coûts humains considérables de tels conflits. La violence est palpable, et le sentiment de perte, bien que non exprimé directement, est sous-entendu par la présence des corps à terre et lexpression de la souffrance sur les visages. On peut aussi y lire une réflexion sur la fragilité de la condition humaine face à la violence et à la destruction. L’ensemble dégage une certaine gravité, une mélancolie latente qui transcende la simple narration dun événement militaire.