Lisa Milroy – #22299
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le regard est immédiatement attiré par le sol en tatami, recouvrant l’intégralité de la pièce et contribuant à limpression de tranquillité et dordre. Les murs, dune teinte vert olive subtile, renvoient une sensation de chaleur et dintimité, tandis que le plafond en bois clair apporte une touche de luminosité. Une fenêtre à claire-voie, située à gauche, laisse filtrer une lumière diffuse, adoucissant les contours et accentuant le sentiment de sérénité.
Un meuble bas, de couleur neutre, se trouve contre le mur à gauche. Sur ce meuble, une branche d’arbre, dépouillée de ses feuilles, est disposée dans un vase sombre. Cet élément, bien que simple, suscite une réflexion sur le passage du temps et la nature éphémère.
Au centre, un rouleau suspendu à un support en bois attire lattention. L’œuvre de calligraphie ou de peinture qu’il pourrait abriter reste cachée, laissant le spectateur imaginer son contenu et sa signification. Cette absence de clarté, ce mystère suggéré, invite à une interprétation personnelle.
Un grand meuble, composé de plusieurs portes blanches, occupe la partie droite de la pièce. Il suggère un espace de rangement ordonné et fonctionnel. Des motifs géométriques subtils ornent l’ouverture centrale de ce meuble, ajoutant une touche de raffinement à l’ensemble.
Labsence de présence humaine est notable. La pièce est vide, dénuée de tout objet personnel apparent. Cela renforce limpression dun espace dédié à la méditation et à la contemplation silencieuse. Lensemble de la composition évoque une recherche de lharmonie, de léquilibre et de la simplicité, valeurs centrales de lesthétique japonaise. On perçoit une invitation à la pause, à la réflexion, et à l’appréciation du moment présent. La pièce, dans son apparente désolation, semble imprégnée dune présence subtile, presque spirituelle.